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Sur le marché français, Eurolev propose plusieurs solutions d’élévation verticale destinées principalement à la location : mâts verticaux manuels ou électriques, petites automotrices et modèles équipés d’un bras permettant d’obtenir quelques mètres de déport.
Il faut toutefois préciser qu’Eurolev est un loueur et non un constructeur de nacelles élévatrices. Les références proposées dans son parc proviennent de fabricants comme JLG, Manitou, Skyjack, Haulotte ou ATN. Eurolev apporte essentiellement le service de location, le transport, l’installation et, selon les besoins, la mise à disposition d’un opérateur.
Face à Eurolev, la comparaison avec Genie, JLG, Haulotte, Manitou ou MNG SORARE doit donc se faire machine par machine. Et pour les travaux verticaux, quatre critères permettent rapidement de faire le tri : hauteur, largeur, poids et nécessité ou non d’un déport horizontal.
Eurolev Ecolift : une solution très simple pour travailler autour de 4 mètres
À faible hauteur, Eurolev propose notamment l’Ecolift, une nacelle à mât vertical manuel.
Elle atteint 4,20 mètres de hauteur de travail pour seulement 335 kg. Sa capacité est de 150 kg et son gabarit reste compact : 0,95 m de large pour 1,28 m de long.
Ce type de matériel est particulièrement cohérent pour des interventions ponctuelles :
maintenance de luminaires ;
pose de signalétique ;
petits travaux électriques ;
maintenance de bâtiments tertiaires ;
intervention dans des commerces.
Son principal avantage est sa simplicité. Il n’est pas nécessaire de déplacer une automotrice de près d’une tonne pour atteindre un équipement situé à quatre mètres.
En revanche, si l’opérateur doit intervenir successivement sur vingt points répartis dans un bâtiment, une machine automotrice peut devenir nettement plus productive.
La PNV5 MNG SORARE répond à une logique proche, avec davantage de hauteur
C’est justement dans cette catégorie qu’une PNV5 MNG SORARE peut être intéressante à comparer.
Elle vise elle aussi les travaux verticaux à faible hauteur où la priorité porte sur la compacité plutôt que sur une grande portée.
Pour changer des éclairages, accéder à des réseaux techniques ou réaliser des travaux de second œuvre autour de 5 mètres, ce type de nacelle évite de surdimensionner le matériel.
Entre une Ecolift et une PNV5, il faut surtout regarder la hauteur réellement nécessaire, le poids admissible sur le sol et la fréquence des déplacements.
Pour une intervention unique, une solution manuelle légère peut suffire. Pour une utilisation plus régulière, la productivité commence à prendre davantage d’importance.
Nano SP Plus : Eurolev passe à l’automotrice très compacte
Eurolev propose également une Nano SP Plus.
Cette machine atteint 4,50 mètres de hauteur de travail avec une capacité de 200 kg. Elle mesure seulement 75 cm de large, 1,20 m de long et pèse environ 540 kg. Elle possède en outre un déport allant jusqu’à 1,50 m.
Sur un chantier intérieur, les 75 cm de largeur sont particulièrement intéressants.
Prenons une intervention dans un bâtiment existant dont les portes font 80 cm de passage utile.
Une machine de 90 cm de large est éliminée immédiatement, même si ses performances sont meilleures.
C’est une règle essentielle pour les petites nacelles : mesurer les accès avant de comparer les hauteurs.
NC5A MNG SORARE : une autre approche de la petite automotrice
Chez MNG SORARE, la NC5A mérite davantage d’attention dans cette catégorie.
Cette micro-nacelle automotrice est particulièrement intéressante lorsque l’utilisateur doit effectuer de nombreux petits déplacements entre différents postes de travail.
Prenons un parking comportant 80 luminaires à contrôler.
Avec une nacelle manuelle, chaque changement de poste impose davantage de manipulations.
Avec une petite automotrice comme la NC5A, l’opérateur dispose d’une machine pensée pour enchaîner plus facilement les positions de travail.
Sur une journée complète, cette différence peut peser davantage sur la productivité que quelques dizaines de centimètres de hauteur supplémentaire.
La Skyjack SJ12 proposée par Eurolev constitue une concurrente directe sur ce terrain
Eurolev propose également une Skyjack SJ12.
Cette nacelle verticale électrique atteint 5,65 mètres de hauteur de travail. Elle mesure 77 cm de large pour seulement 1,37 m de long et pèse 864 kg. Sa capacité atteint 227 kg.
Nous sommes ici dans une catégorie particulièrement intéressante pour les bâtiments industriels, magasins et entrepôts.
Par rapport aux solutions manuelles, la machine devient plus productive lorsqu’il faut multiplier les déplacements.
La capacité de 227 kg permet également d’embarquer un opérateur avec davantage d’outillage.
À 8 mètres, les solutions verticales changent de catégorie
Eurolev propose notamment deux architectures intéressantes autour de cette hauteur.
La première est le JLG Toucan 8E.
Il atteint 8,15 mètres de hauteur de travail, mesure 99 cm de large et 2,09 m de long. Sa capacité est de 200 kg et son déport horizontal atteint 2,39 mètres. Son poids est d’environ 2 340 kg.
La seconde est l’ATN PIAF 880R.
Elle monte à 8,80 mètres, accepte 200 kg et offre jusqu’à 3,36 mètres de déport. Sa largeur atteint 1,04 m et son poids environ 2 600 kg.
Le déport commence ici à devenir un véritable élément de différenciation.
NC8A ou Toucan 8E : il faut déterminer si le déport est réellement nécessaire
Une NC8A MNG SORARE appartient davantage à la logique d’une petite ciseaux automotrice.
Le mouvement de travail reste essentiellement vertical.
Le Toucan 8E répond à une problématique différente puisqu’il offre 2,39 mètres de déport horizontal.
Prenons deux interventions à exactement 7 mètres.
Dans le premier bâtiment, la nacelle peut être positionnée directement sous les chemins de câbles. Une NC8A peut être parfaitement cohérente.
Dans le second, une ligne de production empêche de positionner le châssis sous l’installation. Il faut atteindre le poste depuis le côté.
Le Toucan devient beaucoup plus intéressant.
La hauteur est identique, mais l’architecture nécessaire ne l’est pas.
Le PIAF 880R pousse encore plus loin cette logique
Avec 3,36 mètres de déport horizontal, le PIAF 880R proposé par Eurolev permet de travailler derrière certains obstacles tout en conservant une machine relativement compacte.
C’est précisément la frontière entre une simple nacelle verticale et une machine capable de répondre à des applications proches d’une petite articulée.
En revanche, cette polyvalence entraîne du poids : environ 2,6 tonnes.
Si le chantier consiste uniquement à changer des éclairages verticalement au-dessus de la machine, transporter une telle architecture n’apporte pas forcément d’avantage.
À 10 mètres, Eurolev dispose de plusieurs références très différentes
Le catalogue Eurolev est particulièrement intéressant autour de 10 mètres.
On retrouve notamment le Manitou 100 VJR, le Haulotte Star 10 et le JLG Toucan 10E.
Le Manitou 100 VJR atteint 9,85 mètres avec 3,15 mètres de déport, une capacité de 200 kg et une largeur de 99 cm. Il pèse environ 2 650 kg.
Le Haulotte Star 10 atteint 10 mètres, avec environ 3 mètres de déport. Sa largeur est de 1 m et son poids atteint 2 677 kg.
Le JLG Toucan 10E atteint quant à lui 10,10 mètres avec 3,08 mètres de déport. Il reste sous le mètre de largeur avec 99 cm, pour un poids d’environ 2 990 kg.
Les performances sont donc relativement proches.
Sur ces machines, quelques centimètres ne suffisent pas à départager les modèles
Comparer 9,85 mètres pour le 100 VJR à 10 mètres pour le Star 10 n’a que peu d’intérêt pratique.
Il vaut mieux comparer :
- le rayon de braquage ;
- le poids total ;
- les dimensions repliées ;
- le déport disponible à la hauteur réellement utilisée ;
- l’autonomie ;
- les dimensions du panier ;
- le SAV et la disponibilité de la machine.
Sur un site industriel, une différence de 30 cm de longueur peut être plus importante qu’une différence de 15 cm de hauteur maximale.
Une ciseaux comme la NC10A MNG SORARE répond encore à un autre besoin
Face à ces mâts verticaux avec déport, une NC10A MNG SORARE ne doit pas être présentée comme strictement équivalente.
Elle répond à une logique de ciseaux automotrice.
Son intérêt apparaît lorsque l’utilisateur recherche principalement une plateforme qui monte verticalement et offre une surface de travail adaptée aux opérations directement situées au-dessus du châssis.
Un mât comme le Star 10 ou le Toucan 10E devient plus pertinent lorsqu’il faut aller chercher légèrement le poste sur le côté.
Une NC10A devient plus rationnelle lorsque ce déport n’apporte rien au chantier.
Exemple : maintenance d’un réseau de sprinklers
Prenons un entrepôt avec des sprinklers installés à 8 mètres.
Les allées permettent de placer la nacelle directement sous les équipements.
Deux techniciens doivent travailler avec plusieurs caisses de matériel.
Dans cette configuration, une ciseaux automotrice peut être beaucoup plus intéressante qu’un mât vertical avec un petit panier et un bras.
Prenons maintenant le même entrepôt, mais avec des rayonnages empêchant la machine de se positionner directement sous certaines canalisations.
Le déport d’un Toucan ou d’un 100 VJR prend immédiatement de la valeur.
C’est le chantier qui départage les architectures.
Le poids devient un problème majeur dans certains bâtiments
Les solutions verticales Eurolev de 8 à 10 mètres dépassent fréquemment deux tonnes.
Le Toucan 8E pèse environ 2 340 kg, le PIAF 880R environ 2 600 kg, le 100 VJR 2 650 kg et le Toucan 10E près de 2 990 kg.
Dans un entrepôt construit sur dallage industriel correctement dimensionné, cela peut être acceptable après vérification.
Sur une mezzanine ou un plancher technique, la situation est totalement différente.
Il ne faut jamais considérer qu’une nacelle est compatible avec un sol uniquement parce qu’elle est compacte.
Une petite machine peut être lourde
C’est un piège classique avec les mâts verticaux.
Visuellement, un Toucan 10E semble beaucoup plus compact qu’une grande ciseaux.
Il pèse pourtant près de trois tonnes.
La largeur et le poids sont donc deux critères complètement indépendants.
Une nacelle peut passer par une porte tout en étant beaucoup trop lourde pour le plancher situé derrière.
Le Toucan 12E montre jusqu’où peut aller une solution verticale avec bras
Eurolev propose également le JLG Toucan 12E.
La machine atteint 12,65 mètres de hauteur de travail et surtout jusqu’à 6,05 mètres de déport horizontal. Sa capacité reste de 200 kg. Elle mesure 1,20 m de large et pèse environ 4 900 kg.
À ce niveau, nous ne sommes plus dans la même problématique qu’une simple petite nacelle verticale.
Les 6 mètres de déport permettent de franchir de véritables obstacles.
En contrepartie, la machine approche les cinq tonnes.
NC12A ou Toucan 12E : deux machines pour deux chantiers différents
Une NC12A MNG SORARE peut être beaucoup plus cohérente si le travail consiste à monter verticalement autour de cette hauteur.
Le Toucan 12E prend l’avantage lorsque l’accès impose plusieurs mètres de portée horizontale.
Prenons un poste situé à 10 mètres.
Avec le châssis directement sous le poste : une ciseaux de hauteur adaptée est logique.
Avec une machine devant rester 4 mètres en retrait : le Toucan 12E devient beaucoup plus pertinent grâce à son déport pouvant atteindre 6,05 mètres.
Il faut néanmoins vérifier le diagramme de travail complet : le déport horizontal maximal annoncé n’est pas nécessairement disponible à toutes les hauteurs.
Les concurrents ne se limitent pas aux roues : les NCC MNG SORARE ouvrent une autre possibilité
Il existe également des chantiers où la difficulté ne vient ni de la hauteur ni du déport, mais du déplacement jusqu’au poste.
C’est là que des références MNG SORARE comme les NCC6A et NCC8A deviennent intéressantes.
Ces nacelles utilisent une architecture chenillée.
Prenons une intervention à 7 mètres dans une zone extérieure accessible après avoir traversé un terrain irrégulier.
Un mât vertical électrique Eurolev peut offrir la bonne hauteur mais ne pas être l’architecture la plus logique pour rejoindre le poste.
Une NCC8A peut alors mériter d’être étudiée.
À l’inverse, dans un centre commercial parfaitement plat, les chenilles apporteraient une complexité inutile : une automotrice classique serait plus rationnelle.
Les chenilles ne signifient pas automatiquement « sol fragile »
Il faut toutefois éviter un raccourci.
Une NCC6A ou NCC8A ne peut pas être placée sur n’importe quelle surface simplement parce qu’elle possède des chenilles.
Le poids total, la portance du sol, la pression exercée et les conditions définies par le constructeur restent à contrôler.
Sur une dalle située au-dessus d’un parking, une vérification structurelle peut être nécessaire quelle que soit l’architecture de la nacelle.
Location Eurolev ou achat d’une nacelle dédiée ?
C’est probablement la différence économique la plus importante.
Eurolev met en avant la location courte, moyenne et longue durée, ainsi que le transport, l’installation, l’intervention/dépannage et la possibilité de disposer d’un opérateur.
Pour une entreprise ayant des besoins très variables, cette formule est intéressante.
Lundi, elle peut avoir besoin d’une petite machine de 4 mètres.
Le mois suivant, d’un Toucan de 10 mètres.
Puis d’une articulée de 15 mètres.
Acheter les trois machines n’aurait aucun sens si chacune ne travaille que quelques jours par an.
L’achat devient plus intéressant lorsque la configuration se répète
Prenons maintenant une entreprise de maintenance industrielle qui utilise une petite nacelle presque tous les jours.
Les interventions se situent systématiquement entre 5 et 8 mètres.
Dans ce cas, la location répétée finit par représenter un budget important et impose de gérer régulièrement disponibilité, livraison et reprise du matériel.
L’achat d’une NC5A, NC8A ou d’une machine concurrente équivalente peut devenir plus rationnel.
Même raisonnement pour une entreprise travaillant régulièrement sur des accès extérieurs spécifiques : une NCC6A ou NCC8A peut éventuellement justifier un achat si son architecture correspond réellement à la majorité des interventions.
PNV5, NC5A, NC8A, NCC8A : quatre solutions MNG SORARE qui ne doivent pas être confondues
Ces références illustrent bien pourquoi il faut éviter de comparer uniquement les hauteurs.
La PNV5 répond surtout à une logique de travail vertical simple à faible hauteur.
La NC5A ajoute l’intérêt d’une petite automotrice pour les déplacements fréquents.
La NC8A permet d’aller plus haut en restant sur une architecture automotrice verticale.
La NCC8A apporte une architecture chenillée lorsque les conditions de déplacement justifient réellement ce choix.
Une seule marque peut donc proposer plusieurs réponses à une même hauteur approximative selon la configuration du chantier.
Où regarder ces solutions lorsque l’on compare avec Eurolev ?
Pour les applications où l’on recherche principalement une petite machine automotrice plutôt qu’un mât disposant d’un important déport, les NC5A, NC8A et les autres ciseaux constituent des références intéressantes à confronter aux matériels disponibles chez les loueurs.
Ces modèles peuvent notamment être consultés dans la gamme proposée par ce revendeur de nacelles automotrices MNG SORARE avant de comparer leurs caractéristiques aux Skyjack, JLG, Haulotte ou Manitou disponibles chez Eurolev.
Le but n’est pas de chercher un équivalent strict à chaque machine. Il faut plutôt déterminer quelle architecture réalise le travail avec le moins de contraintes.
Eurolev possède un avantage évident pour les besoins ponctuels
Pour un chantier de trois jours, la question de l’achat se pose rarement.
Eurolev permet de louer différentes catégories de machines et propose également transport et installation.
C’est particulièrement pratique lorsqu’une entreprise ne possède pas les moyens logistiques nécessaires pour transporter elle-même une nacelle de plusieurs tonnes.
La possibilité de disposer d’un opérateur peut également répondre à certains besoins ponctuels.
Pour un parc permanent, les critères changent
Lorsqu’une entreprise achète sa propre nacelle, la comparaison ne doit plus uniquement porter sur les performances.
Il faut ajouter :
coût d’acquisition ;
durée de garantie ;
prix des batteries ;
disponibilité des pièces ;
facilité de diagnostic ;
maintenance ;
coût du transport ;
valeur de revente.
Une différence de prix initiale relativement importante peut être absorbée sur plusieurs années si une machine est mieux adaptée à l’usage quotidien.
Quelle solution choisir finalement face à Eurolev ?
Pour travailler autour de 4 mètres avec très peu de déplacements, l’Ecolift proposé par Eurolev constitue une solution particulièrement simple et légère avec seulement 335 kg.
Lorsque les déplacements deviennent nombreux, la Nano SP Plus ou une NC5A MNG SORARE peuvent être plus intéressantes.
Autour de 6 mètres, la Skyjack SJ12 proposée par Eurolev offre un format compact de 77 cm et une capacité de 227 kg.
Autour de 8 mètres, une NC8A est cohérente lorsque le travail reste vertical, alors qu’un Toucan 8E ou un PIAF 880R apporte du déport.
Autour de 10 mètres, les 100 VJR, Star 10 et Toucan 10E proposés par Eurolev sont particulièrement intéressants lorsqu’il faut combiner compacité et environ 3 mètres de portée horizontale.
Enfin, lorsqu’un terrain extérieur rend le déplacement plus complexe, des références moins conventionnelles comme les NCC6A ou NCC8A MNG SORARE peuvent devenir plus pertinentes qu’une nacelle verticale classique.
La vraie différence entre Eurolev et les autres solutions disponibles en France ne se situe donc pas uniquement dans les machines. Eurolev répond avant tout à une logique de location multimarque, tandis qu’un constructeur ou son distributeur permet également d’envisager l’acquisition d’une référence précisément adaptée à un besoin récurrent.
Pour choisir correctement, il faut commencer par quatre mesures : hauteur de travail, largeur minimale de passage, charge admissible du sol et déport horizontal nécessaire.
Une fois ces valeurs connues, le choix entre Ecolift, Skyjack SJ12, Toucan, PIAF, PNV5, NC5A, NC8A ou même NCC8A devient beaucoup plus technique — et beaucoup moins dépendant du nom inscrit sur la machine.